C’est tout un art

Elle dardant son charme féminin sur Lui
Lui : Tu sais, pour moi, la place des femmes, c’est à la cuisine.
Elle : …
Lui : A faire le ménage.
Elle : …
Lui : Et puis s’occuper des gosses
Elle : …
Lui : C’est tout. C’est leur seule place pour moi.
Elle : Mais t’es un gros macho !!
Lui : Non je suis homo…

Propos rapportés par V
Ou l’art de faire son coming-out avec humour

Le Cri - Mona Lisa

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Femmes, d’Anibé

La blogueuse Val m’a convertie. Aux commentaires. Elle les aimait et les chérissait. Ils m’indifféraient. Et puis maintenant il m’arrive de cliquer sur le titre d’un article de presse surtout pour lire les commentaires des lecteurs, curieuse de savoir ce que les autres pensent, ressentent et réagissent à telle ou telle chose. Et aussi par moment pour y trouver l’intelligence, le bon sens, l’information qui manquent dans la plume de certains « journ@listes »…

Dans les commentaires, c’est parfois la foire d’empoigne, parfois drôle, parfois débile, parfois émouvant, parfois haineux, parfois passionnel, parfois des perles…

En dessous d’un article du Point complètement débile sur les femmes qui passeraient leur temps à mentir à leur patron pour pas aller bosser poussées par des impératifs domestiques, je suis tombée sur ceci :

La femme…!

Tôt levée, tard couchée
elle se tape toutes les corvées.
Travailler, rapporter sa paye
moins payée, jamais récompensée.
S’arrêter pour souffler,
histoire de recharger ?
Une journée de RTT,
pas payée, critiquée.
Des enfants s’occuper :
école, cuisine, santé…
responsabilités!
Et le mari aussi
à soigner, bichonner,
consoler, encourager,
flatter, câliner…
Et dans la chambre à coucher
commence la 3e journée.
Si elle craque, débordée,
elle sera remerciée, licenciée,
peut-être aussi divorcée.
Exploitée, pressurée,
citron pressé,
banane pelée,
bonne poire, potiche,
patate épluchée…
Femmes ! Arrêtez !
Dans vos mains
est votre destin :
réagissez !
les négriers,
envoyez-les péter !
;o)

Anibé

Moralités amoureuses de Papistache

Moralités

– Qui promet sans tenir beaucoup déçoit.
– Femme trompée sur la marchandise craint l’eau tiède.
– Tant va l’amant au galop qu’il perd sa monture.
Et conseil au jeune amant : Vise le cœur quand bien même tes espérances aspirent à moins de hauteur.

dans un commentaire de Papistache,
posté le 29 juin 2008 à 10:06
sur le blog de Val (motsdeval.canalblog.com)

Aux origines flûtesques

Je crois que la première fois que j’ai eu envie de jouer de la flûte traversière c’est en écoutant ce morceau de Jethro Tull. Je me rappelle encore la cassette dans la voiture quand j’étais petite.

Bon c’est pas pour tout de suite que je vais l’égaler le Maître… Y’a du boulot avant que je parvienne à maîtriser le souffle et produire des sons qui ne soient pas à mourir de rire !