Un conte au goût de Maroc pour le défi du samedi

Il était une fois un garçon appelé Bachir qui vivait il y a bien bien longtemps dans un petit village fort reculé du Maroc. Bachir était le fils cadet de la famille Bouzouk et bien que son prénom signifia « celui qui apporte la bonne nouvelle », le petit Bachir faisait le malheur de ses parents. Il ne voulait ni travailler aux champs avec son père ni aller à l’école. Il ne voulait pas non plus apprendre le métier de cordonnier auprès de son oncle maternel, et refusait pareillement de devenir apprenti-boucher chez son oncle paternel. Alors quand il entendait Tibiqcht gazouiller, il se cachait vite. Tibiqcht c’est une variété d’oiseau sauvage qui vit souvent dans les maisons et qui chante plus fort lorsque des visiteurs arrivent. Bachir aimait beaucoup le Tibiqcht qui vivait dans la maison de sa famille. En le prévenant, il échappait à son père ou au maître qui venait le chercher. Alors chaque matin, il n’oubliait pas de laisser une poignée de graines dans la cour, à l’endroit que Tibiqcht aimait particulièrement. Ce que Bachir aimait c’était de vadrouiller dans la nature avec sa fronde et tuer les oiseaux. Il était connu pour son talent à la fronde et se vantait qu’il n’y avait pas un seul oiseau qu’il n’ait déjà tué, à l’exception de Tibiqcht bien sur, l’oiseau sacré et précieux allié de sa fainéantise.

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Et moi en cuisine

Je vous présente ci-dessous un petit texte écrit pour le Défi du Samedi,
un site de petits défis d’écriture en bonne compagnie (viendez-y !)

La consigne :

Le petit texte que j’ai écrit :

Que vais-je bien pouvoir rater aujourd’hui ? …Des langues de chat ? Déjà fait, déjà raté, mais c’était de la faute de la douillette qui fuyait. …Un pain ? Déjà fait, déjà raté, avec l’aide de la mapette éclectique. …Des spéculoos ? Déjà fait, déjà, raté, la façonnette à p’tits biscuits avait fait des siennes… Et un crumble ? Déjà fait, déjà raté, avec la diligente assistance du crameur à bois. Faudrait vraiment que je le remplace par un réussoir à gaz, ça urge ! …Des crêpes ? Déjà fait, déjà raté, une belle œuvre d’art par contre, il fallait les voir ces mignonnes collés au sol, au mur, à la poelleuse, …
Non rien du tout ! Car, il y a un homme dans ma cuisine. Mon homme. Il mitonne. L’odeur de l’ail s’engouffre dans mes narines pour taquiner mon estomac. On discute, on plaisante. Je profite que ses deux mains sont occupées pour me lover contre lui et le câliner. Un tendre moment de bonheur & complicité dans notre taverne des bons plats. Il a fini de préparer. Ses mains se sont libérées. Cuisinons un peu d’amour. Une réussite.

Top 5 de mes textes préférés pour ce défi :

L’aventuisinière de Pandora
Recette des vêpres de Tilu
Un conte à déguster de Kloëlle
Concerto culinaire de Véron
Recette computérisée de Val

Que veux-tu mon Petit n ?

On m’a trop souvent rien demandé
Une indifférence fatale
I wanna be the chef incontesté
Admirez-moi
Et tremblez
Dictature for ever
Vichy n’a pas suffit
Il est où le temps des exécutions
Guerres, famines, désespérance ?
Ecco ego

© Mélina, alias Cartoonita – Land of Myself

Ce texte a été écrit rapidou pour les Défis du Samedi. La consigne d’écriture était de « vouloir quelque chose ou quelqu’un » dans un texte commençant par « On m’a souvent demandé ». Je ne vous fais pas de sélection de mes textes préférés car ce n’aurait pas été un top 10 mais un top 20 voir plus…

Je n’ai pas eu ou trouvé trop le temps dernièrement de participer à ces défis, ni même de lire les autres participations d’ailleurs. J’ai juste un brouillon qui sommeille dans l’ordi, c’est tout. Il y est bien, au chaud, avec plein de copains.

A la brocante ou dans la file d’attente ? Dans le bateau des défis du samedi

Les news du petit atelier d’écriture où j’aime musarder :
le Défi du samedi.

Fin août, nous étions mis au défi de raconter une histoire de brocante. J’ai déclaré forfait. J’avais une idée de brocante, un peu sanglante, restée à l’état de brouillon (que je finirais peut être un jour ?). Mais à défaut d’écrire, on peut toujours lire. Mes préférés, en toute subjectivité :
→ La chansonnette de Fabeli.
→ La quête de l’objet fabuleux de Martine27, entre tout le fatras de la brocante.
→ Le texte de Papistache, écrit à 4 mains avec Mamoune, la compagne de ce criminel dont le crime est de ne pas aimer la brocante mais qui a également de l’humour et beaucoup du talent, ce qui fait qu’on lui pardonne.
→ Trois francs six sous de Tilu … et tous les autres textes.

La semaine suivante, nous étions invités à faire la queue. Je n’ai pas participé non plus, trop occupée à faire la queue, on va dire. (Vous avez vu, j’ai réussi à utiliser le mot « queue » dans une phrase sans dire de gauloiserie ??!!) Les textes que j’ai particulièrement aimés :
Une noire vocation, de Papistache.
Un romantique jour, d’Aude.
La salle d’attente intersidérante, de Joe Krapov, sa suite.
672, de Val. Etc.

Enfin, la semaine dernière, les administrateurs du site étaient dans un bâteau. Ce fut une très bonne cuvée, dur de faire une sélection. Mais voici quand même mon TOP 6 :
→ Les pirates de Martine27.
→ Le texte de Papistache (Attention, il est trop bien écrit, ne lisez pas ! Vous n’oserez plus trop écrire, car à côté de ce cygne vous aurez l’impression d’être un vilain petit canard qui le restera. Oh et puis non, chacun son niveau de toute façon. L’important est de prendre du plaisir, écrivons !).
→ L’haïku de Kloëlle.
→ La ballade de Jaqlin.
→ L’épopée marine de Tilu.
→ L’Odyssée pour les Nuls, de Joe Krapov [1] et [2].

Mon texte « bateau » : La chanson de Brassens « Les copains d’abord »,
après un petit « relooking » (cliquez sur Voir plus…)

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Quoi de neuf sur les Défis du Samedi ?

Devenu adepte des Défis [d’écriture] du Samedi par la faute de Val, je vous tiens informés des dernières news défiesques.

– Pour le défi n°21, il s’agissait de décrire un avenir sans pétrole. Je n’y ai pas participé mais je vous mets en lien quelques uns de mes préférés : le dialogue farfelu de Joe Krapov, le texte tout en bruits de Joye et les illustrations de MAP (la 1ère et la 2ème)

– Pour le défi n°22, il fallait faire frémir de peur les lecteurs à la plage. Le texte que j’ai écrit rapidou est ci-dessous. Idem une petite sélection : celle de Martine et celle Joye, pour leur délicieux humour noir.

– Et pour le défi n°23 du 23 août, nous sommes mis au défi de raconter une histoire de brocante.

Mon texte d’horreur à la plage ci-dessous (cliquez sur Voir plus…)

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