Je suis comme je suis, de Prévert

En musardant au gré des pages de son recueil « Paroles », j’ai retrouvé des poésies de Jacques Prévert qui sentaient bon l’école primaire : Le Cancre, La chanson des escargots qui vont à l’enterrement, La batteuse, Pour faire le portrait d’un oiseau…

Et, entre les nombreux poèmes noirs au goût de guerre, j’en ai aussi trouvé d’autres que je ne connaissais pas et qui m’ont bien plu. Comme celui-là :


Cliquez sur l’image ou ici pour l’écouter lu par mes soins.

Et si vous avez pitié de vos pauvres oreilles, cliquez ici pour le lire.
Et puis si vous n’aimez pas la poésie, vous pouvez toujours aller ici vous poiler sur le dos des googlenautes.